Solutions

Bonnes pratiques individuelles

  • Modification des habitudes alimentaires. Manger plus de légumes de saison et moins de viande.
  • Adopter le zéro déchet. Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas. On considère qu’un kg de déchets provoque l’émission de 1 kg de CO2. On produit une quantité énorme de déchets : près de 500 kg par personne et par an. Même si une partie est recyclée, on abuse notamment du plastique jetable. https://www.ecoconso.be/fr/content/objectif-zero-dechet-une-astuce-par-semaine
  • Parcourir moins de kilomètres en voiture. La voiture peut être bien pratique mais ce n’est pas nécessairement le moyen de transport le plus efficace. Il suffit de penser aux bouchons pour s’en rendre compte. Pour les petits trajets, rien de tel que la marche, le vélo, la trottinette. On ne bouge pas assez, ce qui amène des problèmes comme le surpoids ou les maladies cardiovasculaires. Alors on combine bienfaits pour la santé et l’environnement en choisissant des modes de déplacements actifs. Pour se déplacer plus loin, on privilégie les transports en commun.
  • Diminuer sa consommation de chauffage. Utiliser 2000 litres de mazout (ou 2000 m³ de gaz) pour chauffer un logement émet 5,2  tonnes de CO(4 tonnes de COavec le gaz). Que l’on soit propriétaire ou locataire, on veille particulièrement à baisser le chauffage pendant les absences et la nuit (gain de 15 à 25 % d’énergie) et à limiter la température de chauffe à 19°C ou 20°C.
  • Investir dans une éco-entreprise. Investir dans l’ agro-écologie ou dans l’installation de solutions d’ énergie verte et bien évidemment des programmes de reforestation comme le notre etc …
  • L’économie circulaire, « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». L’économie circulaire s’oppose à l’économie linéaire, système de consommation mis en place avec la révolution industrielle du XIXème siècle et qui repose sur le schéma : extraire, fabriquer, consommer, jeter. Aujourd’hui, face à l’épuisement des énergies non renouvelables et des ressources naturelles, mais aussi au réchauffement climatique et à l’augmentation de la population mondiale, l’économie linéaire paraît insuffisante pour répondre aux enjeux environnementaux et sociétaux du monde. L’économie circulaire propose de son côté de vivre la consommation différemment. La fin de vie d’un produit est incluse dès sa conception et son réemploi ou recyclage doit être réfléchi lors de sa création. C’est aussi fabriquer un produit dans une logique de développement durable, utilisant des matières premières respectueuses de l’environnement, en limitant la consommation de ressources mais aussi en favorisant le commerce local et équitable. …jusqu’à l’emploi, le réemploi et la fin de vie L’économie circulaire privilégie la réparation des produits ou leur réemploi, plutôt que de les jeter, et lutte contre l’obsolescence programmée. Cette logique s’inscrit également dans le principe de l’économie collaborative, mais aussi dans l’économie sociale et solidaire.

Réflexion pour entreprise

Les impacts avérés des gaz à effet de serre (GES) sur le réchauffement climatique ne sont plus à prouver. Tout pousse à penser que les Etats, et donc les entreprises et les collectivités locales sous leur pression, vont devoir s’engager rapidement à mettre en œuvre des politiques volontaristes de réduction de leurs émissions de GES et notamment de leurs émissions de CO2.

La maîtrise du carbone répond bien sûr à des contraintes réglementaires découlant d’enjeux sociétaux majeurs, mais elle va également entraîner des modifications profondes des comportements, des business models, des processus, des équipements, des organisations et des offres des entreprises. L’ère « low carbon » promet d’avoir des conséquences sur nos économies et modes de vie aussi importantes qu’ont pu en avoir la révolution industrielle ou plus récemment la révolution Internet.

Comment mettre en œuvre en une politique « low carbon »

  • Obtenir l’engagement de la direction.
  • Réaliser un état des lieux, point de départ de la démarche.
  • Identifier et prioriser les axes d’actions.
  • Définir des objectifs de réduction atteignables et un plan d’action.
  • Evaluer régulièrement les progrès réalisés et l’atteinte des objectifs fixés.
  • Animer la démarche et impliquer les équipes sur la recherche de pistes de réduction.
  • Communiquer en interne sur les résultats obtenus et valoriser les succès et bonnes pratiques.
  • Intégrer la dimension écologique aux processus de management et d’évaluation de la performance.

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